16 mars 2017

Je sais que tu faiblis. J’entends ton cœur ralentir, à chaque nouveau pas que tu fais dans les rues d’Avignon.

Un jour il comprendra, monsieur Stras et son café un peu trop chaud.

Il verra ce qu’il ne verra plus jamais et ne voudra plus jamais rien voir à part toi. Mais toi tu souris, parce que tous ces points sur ta peau, tout ce poids, tu sais qu’à la nuit il n’en restera rien, parce que le soleil se couche. Alors faisons la fête, à tous ces regards gâchés et ces sourires de trop.

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